La terminologie au Canada
de Jean Delisle
Table des matières
Lettre d’Alain Rey
Prologue – Qu’est-ce qu’un terminologue?
Introduction
Chapitre premier – Genèse d’une profession
Les recueils d’expressions « vicieuses »
La première étude terminologique
Les Annales de l’Institut canadien-français d’Ottawa et l’ATLFO
Le premier grand chantier terminologique
Les fichiers personnels de traducteurs
La Fédération internationale des traducteurs et l’UNESCO
La réunion de la rue Corbeil
Le colloque de Stanley House
Le Comité de linguistique de Radio-Canada
Conclusion
Chapitre II – Le courant aménagiste
Les terminologues de la première heure à l’OLF
La législation linguistique
La francisation des entreprises
Les comités intra-entreprises et interentreprises
Les grands chantiers sectoriels
L’implantation terminologique
Les chantiers de la néologie
Le Dictionnaire de la comptabilité, un véritable monument
Les commissions de terminologie et la normalisation
Les publications au service de la francisation
Conclusion
Chapitre III – Le courant traductionnel
La législation du bilinguisme
Le premier service de terminologie
Le rapport Rondeau
La Décision du Cabinet fédéral
Une réorganisation majeure : la DGTD
Une stratégie à redéfinir
L’éventail des aides à la rédaction
Les publications terminologiques
Un centre névralgique de la normalisation
Autres foyers de terminologie
Conclusion
Chapitre IV – Organisation et reconnaissance de la profession
Le Groupe Termino
La Section des terminologues
La formation, l’agrément, le rendement
La reconnaissance professionnelle
La visibilité et la rentabilité de la terminologie
Conclusion
Chapitre V – Théorie, méthode et terminotique
La ronde des colloques
En quête d’une méthodologie
L’école québécoise de terminologie
Le rayonnement national et international
Le vocabulaire de la terminologie
La documentation
La terminotique
La réorientation de la recherche
Conclusion
Chapitre VI – Les banques de terminologie
L’origine des « banques de mots »
La Banque de terminologie de l’Université de Montréal (BTUM)
L’impatience des traducteurs, le désir des ministres
Une banque pour le bilinguisme (TERMIUM)
Une banque pour la francisation (BTQ-GDT)
Conclusion
Chapitre VII – Formation et manuels
L’enseignement universitaire
La formation en milieu de travail
Les stages
Les manuels de terminologie
Le Précis de terminologie et son didacticiel
Conclusion
Chapitre VIII – Réseaux d’entraide et terminologie juridique
Le Groupe traduction Rx&D, ou la terminologie pharmaceutique
Le réseau ETS, ou la terminologie médico-hospitalière
Le RTE, ou la terminologie de l’éducation
Sur les traces de Joseph-Évariste Prince, ou la terminologie juridique
Conclusion
Conclusion
Annexe I – Figures marquantes de la terminologie au Canada
Pierre AUGER, théoricien-pédagogue novateur
Nycole BÉLANGER, une langagière tous terrains
Jean-Claude CORBEIL, le grand maître de l’aménagement linguistique
Robert DUBUC, figure emblématique de la terminologie
Lucien FORGUES, le prospecteur documentaire
Jean-Marie FORTIN, fin stratège et maître d’œuvre de la BTQ
Nada KERPAN, militante hyperactive, organisatrice infatigable
Silvia PAVEL, théoricienne polyglotte et polyvalente
Guy RONDEAU, mentor et pollinisateur de la terminologie
Louis-Jean ROUSSEAU, « vieux routier » de l’aménagement terminolinguistique
Michèle VALIQUETTE, ambassadrice des terminologues canadiens
Annexe II – Repères chronologiques (1902-2008)
Bibliographie
1. Sources non imprimées
a) Documents manuscrits
b) Courriels
c) Lettres
d) Interviews et film
e) Sources des figures2. Études et sources imprimées
3. Périodiques consultés
4. Sites Internet
Index
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