François Gauthier a lu les aventures de son grand-oncle pour la première fois en 1958, à l’époque où sa mère les retapait, à partir d’une copie de 1933, sur sa Underwood portative posée sur la table de cuisine. Bien des années plus tard, il retrouve l’original de ce document fascinant et le retranscrit dans son intégralité afin qu’il soit enfin porté à la connaissance du public, après avoir été caché, mais aussi protégé, pendant plus d’un siècle.
Malgré la large place que le style publicitaire français réserve à l’arbitraire et à la subjectivité, il n’échappe pas à la description. Ce livre s’attache donc à décrire ce style. En dépouillant des annonces, l’auteur a recensé tantôt les lois et les principes, tantôt les constantes et les dominantes de l’art du rédacteur publicitaire.
L’adolescence est l’âge de la pensée, des ruminations et des jugements incisifs, comme s’il fallait, habitée d’un sentiment d’urgence, nommer, circonscrire, aimer, détester, aduler, rejeter pour espérer enfin dessiner de soi une image, une image changeante, mais une image tout de même.
Inspired by the specific needs of university students, this manual trains them for a translating career in a translation service or bureau by showing them how their translations would be revised and by whom, and prepares them for an eventual career as a reviser. Used at the end of the translation program, it also perfects and puts into practice much of what they have been taught about the translating process.
Ce livre s’adresse à des étudiants qui cherchent à enrichir leur vocabulaire et à se renseigner sur la nature du vocabulaire français, qu’ils aient appris le français comme langue seconde ou que, francophones, ils aient fréquenté un collège anglophone. L’originalité de ce manuel réside dans sa double visée : enrichir le bagage lexical et faire mieux comprendre le caractère systématique du vocabulaire français.
Ce recueil réunit quelque cent trente chroniques, publiées de septembre 1997 à janvier 2007 sur le site Internet de Linguatech éditeur. Ces chroniques ont été motivées surtout par le plaisir des mots, stimulé par des événements de la vie quotidienne, des erreurs entendues ou lues dans les médias et des consultations de lecteurs. Elles n’obéissent donc à aucun plan préconçu.
Bien plus qu’une manifestation exceptionnelle de la syntaxe et du lexique, les expressions figées sont ancrées au cœur même d’une langue, représentant sa composante statique. Elles sont très nombreuses et leur sens est imprévisible (il ne découle pas, sinon partiellement, des éléments qui composent ces expressions).
Comment nomme-t-on les habitants de Galway, de Nagano, de Robert-Cliche ou de Volubilis? Quelle est l’origine des désignations collectives Hiérosolymitain (de Jérusalem), Malgache (de Madagascar), Carioca (de Rio de Janeiro) ou encore Sourdin ou Théopolitain (de Villedieu-les-Poêles)? Autant d’interrogations qui trouvent une réponse dans le Dictionnaire universel des gentilés en français (DUGEF) au fil de ses 8166 entrées.
Ce recueil réunit quelque cent trente chroniques, publiées de septembre 1997 à janvier 2007 sur le site Internet de Linguatech éditeur. Ces chroniques ont été motivées surtout par le plaisir des mots, stimulé par des événements de la vie quotidienne, des erreurs entendues ou lues dans les médias et des consultations de lecteurs. Elles n’obéissent donc à aucun plan préconçu.
Publié et diffusé à l’intérieur du Bureau des traductions entre 1978 et 1986, le bulletin Entre nous est accessible à l’ensemble des traducteurs techniques sous forme de recueil. Ses deux fondateurs, André Senécal et Claude Bédard, lui ont donné pour mission de mettre en commun les trouvailles et le savoir spécialisé des traducteurs techniques afin d’aider ceux-ci dans les difficultés quotidiennes de leur travail.
Ce livre est un outil de compréhension et de maîtrise du maniement des prépositions en français. Un exposé didactique résume la problématique générale de la préposition en français. Il la définit, dresse la liste des principales prépositions, étudie les rapports exprimés par ces prépositions et la nature des éléments qu’unit la préposition. Il présente l’origine et l’évolution des prépositions. Il s’attarde au problème que pose le choix d’une préposition et aux sources d’erreurs. Enfin, il cerne les conditions du choix de la bonne préposition : l’analyse du sens et le respect de l’usage.
Conçu pour le niveau collégial, cet ouvrage sur le français en tant que langue scientifique s’adresse aussi à tous ceux et celles qui veulent apprendre à s’exprimer oralement et à écrire de façon correcte, en français, sur des sujets à caractère scientifique – les journalistes, les rédacteurs et traducteurs scientifiques et les scientifiques qui veulent perfectionner l’aspect de la communication dans leur travail.
Le statut de langue diplomatique, de langue de communication scientifique que le français avait pendant des siècles lui a été ravi par l’anglais après la Seconde Guerre mondiale. Certains préconisent une langue mondiale unique, facilitant les communications. On valorise la flexibilité de l’anglais, qui s’adapte facilement aux nouveautés
Ce guide de lecture, primé par l’Association internationale des études québécoises, s’adresse aux étudiants en français langue seconde ou étrangère de niveau avancé. Il vise à faire progresser les étudiants dans leur connaissance du français au moyen du roman La Tournée d’automne, d’un auteur québécois reconnu, Jacques Poulin. Celui-ci a accordé à l’auteure une entrevue, publiée en introduction. La méthode d’enseignement de Djaouida Hamdani Kadri s’appuie sur ce roman afin de favoriser le plaisir de lire...
Pour que les étudiants inscrits à un cours de traduction technique puissent aborder tous les principes avancés dont ils auront besoin dans leur pratique professionnelle, en plus de disséquer et d’ordonnancer les multiples facettes de la traduction technique, comme le fait le manuel La traduction technique – Principes et pratique, il faut concevoir une statégie et des situations d’apprentissage qui amèneront les étudiants et étudiantes à faire l’expérience de ces principes et à les intégrer dans un environnement conceptuel bien organisé. C’est l’objet du présent guide.
Ce manuel s’adresse aux futurs professionnels de la traduction en leur proposant une méthode de travail de base, sur laquelle ils pourront greffer, au fur et à mesure qu’ils les acquerront, connaissances et expériences professionnelles. Biochimiste de formation, Maurice Rouleau aborde la pédagogie de la traduction avec une rigueur toute scientifique.
Ce manuel porte sur différentes utilisations de l’informatique en traduction. Les outils abordés – logiciels de traitement de texte, outils de gestion des problèmes de traduction, banques de textes, concordanciers et bitextes, outils de rappel automatique (mémoires de traduction et traducteurs de vocabulaire), logiciels de dépouillement assisté par ordinateur, aides à la correction et logiciels de traduction automatique – permettent d’accélérer ou de systématiser la production d’un texte cible.
Internet, qui a su conquérir le monde, est à l’origine de nouveaux usages langagiers propres aux spécialistes participant à son expansion. Cet ouvrage s’adresse aux traducteurs, rédacteurs et terminologues qui, sans être nécessairement spécialistes d’Internet, doivent en promouvoir le développement et faciliter sa compréhension par le public.
Dans sa première partie, cet ouvrage collectif décrit le langage du droit pour retrouver l'esprit des lois qui caractérise chacun des deux grands systèmes juridiques du monde occidental, ainsi que ses manifestations, ses valeurs et symboles socioculturels.
Langue et localisation se focalise tout particulièrement sur les politiques, stratégies et pratiques de divers intervenants des secteurs public et privé. Les travaux réunis ici privilégient des études pointues sur la localisation tant des sites institutionnels (administrations publiques, ambassades, gouvernements) que des sites commerciaux (multinationales, commerce en ligne, publicité). L’étude de la place et du rôle du français en contexte de localisation dans plusieurs zones géographiques du monde et de la coprésence de plusieurs langues sur la grande Toile constitue l’un des points...
Le langage boursier a son vocabulaire propre, qui relève davantage de la phraséologie que de la terminologie. Il a également ses règles d’écriture, qui divergent parfois des règles habituelles. La description des fluctuations de l’économie ou de ses éléments donne lieu à un foisonnement de métaphores et d’images toujours plus étonnantes. Or les dictionnaires spécialisés, s’ils font un inventaire de la terminologie, donnent peu d’indications sur la phraséologie. Il est donc difficile, pour qui n’est pas familiarisé avec le domaine, de rendre un texte totalement idiomatique.
Six spécialistes engagés réfléchissent à la problématique de la formation en localisation dans le monde francophone. Réunis par James Archibald, directeur de l’Unité de formation et de recherche en traduction de l’Université McGill, ces chercheurs, administrateurs et traductologues se penchent sur diverses approches de l’éducation des localisateurs, appliquées en France, en Belgique, au Canada et au Québec.
Ce recueil de poèmes, aux formes généralement régulières, s’accorde à la discipline sage de la vie qu’il évoque. Malgré une enfance difficile, propre à lui enlever toute confiance en elle, une mère à la maison, soutenue par sa foi, accomplit consciencieusement son travail, sans cesser d’apprendre par la lecture. Son talent littéraire, qu’on pourrait croire sacrifié, se réalise notamment dans le récit qui ouvre le recueil et la lettre qui le clôt.
Ce manuel est un outil d’initiation au travail terminologique, qui suggère des travaux pratiques à la fin de chaque chapitre. Son orientation fondamentalement pratique réduit à l’essentiel les fondements théoriques de la discipline. Comme il s’agit d’un manuel d’initiation, il importait de définir clairement la terminologie et de bien marquer ce qui la distingue de ses disciplines sœurs : la sémantique et la lexicographie, tout en soulignant les apports ou les enrichissements que ces dernières lui fournissent.
Aujourd’hui, la majorité des traducteurs travaillent à leur compte. Parallèlement, pour toutes sortes de raisons, beaucoup de langagiers employés dans des services ou des cabinets de traduction songent à voler de leurs propres ailes. Or, le confort qui vient avec un emploi stable et un salaire régulier n’est pas facile à quitter, surtout quand on n’a pas la moindre idée de la façon de s’y prendre pour trouver des clients. Le guide que propose François Gauthier s’adresse tout spécialement aux gens qui ont peur de plonger en mode autonome.
Les traducteurs connaissent les affres de la recherche documentaire et terminologique dans des ouvrages destinés avant tout aux spécialistes. Celui qui aborde une science ou une technique n’a pas toujours à portée de la main l’ouvrage qui lui en révélerait l’abc. Ce livre vise à combler le fossé qui sépare le profane de l’initié.
Pratique de la révision, ce grand classique du cursus universitaire des traducteurs canadiens, paraît dans une nouvelle édition entièrement revue et augmentée. L'ouvrage s’adresse principalement aux étudiants inscrits aux programmes universitaires de traduction et de rédaction. Pour leur part, les réviseurs et traducteurs en exercice y trouveront, outre un aide-mémoire, des compléments d’information d’ordre technique, terminologique et bibliographique.
L'auteur, Maurice Rouleau, aborde la traduction avec la rigueur que lui assure sa formation de scientifique. Pour lui, comprendre le texte de départ est un préalable incontournable à l'acte de traduire. Une fois la démarche de compréhension apprise, il faut passer à la pratique de cet art qu'est la traduction, afin de le mieux maîtriser.
Si La Fontaine était né au Québec à notre époque, à quoi donc auraient ressemblé ses fables? Sans doute auraient-elles traité de pollution (Le pédégé pollueur et la tache), de rationalisation d’entreprise (Le vice-président et le gestionnaire) et d’attentats terroristes (Gros Jean dans la cour d’école)... mais elles auraient sûrement aussi abordé des sujets plus universels comme la médisance (Le bilieux et l’urinoir à œil magique), l’arrogance (Le bébé maraca…) ou le sentiment de fragilité devant la mort (Le sac de plastique et le brin d’herbe).
Ces poèmes? Des élans du cœur, des états d’âme, des témoignages. En filigrane s’y profilent bonheurs, passions et brutalités de la vie. Le poème est un tableau intérieur dont la vérité et l’urgence se figent en paroles, en images et en rythmes. Il est tout autant un espace de liberté qu’une zone d’intimité et un acte de communication. Une grande vitalité se dégage du style audacieux, caractérisé par la force éclatante des mots choisis.
Ce manuel de révision avancée est orienté selon deux axes : structure et style. Une première partie rappelle les notions d’organisation de la phrase, d’articulation et de déroulement de l’énoncé et propose une série d’exercices sur le maniement des structures.
Quel que soit le domaine d’activité, la qualité de la communication spécialisée dépend de la précision et de la cohérence des termes, et le progrès s’accompagne souvent de terminologies nouvelles. D’où l’importance de bien nommer les choses. Promoteur du terme juste dans les langues de spécialité, le terminologue oppose une résistance organisée au sabir et offre aux usagers de la langue – traducteurs, rédacteurs, spécialistes, techniciens, scientifiques – des ressources terminologiques fiables ainsi qu’une protection contre le babélisme.
Terminology: A Practical Approach is intended primarily for students of terminology and translation. This book takes a practical approach to terminology: it treats special language as living language used by people in real-life situations to communicate with one another. It describes natural language in all its diversity and disorder, and the challenges inherent in studying it.
Si la fidélité au sens constitue un souci incontournable du traducteur, le caractère idiomatique du résultat n’en demeure pas moins pour lui une quête de tous les instants. Ainsi, au-delà de la chasse aux anglicismes qui domine depuis longtemps au Québec le travail et la formation des traducteurs, l’auteur considère son travail de traducteur et d’enseignant comme une « chasse aux tours idiomatiques », cette fois non pas comme on fait la chasse aux bisons, mais comme on fait la chasse aux papillons : pour enrichir sa collection.
Les XVIe et XVIIe siècles sont une période privilégiée dans l’histoire de la traduction en France. Le XVIe, c’est l’humanisme et la Réforme, deux grands mouvements qui vont marquer profondément les sociétés européennes; c’est aussi l’émancipation du « langage maternel françois », qui se soustrait à la tutelle du latin.
Le deuxième Congrès du Conseil des traducteurs et interprètes du Canada (CTIC) atteste la fonction de rassembleur du CTIC. Outre ses deux invités de marque, MM. Roger Goffin, de Belgique, et Geoffrey Kingscott, de Grande-Bretagne, ce congrès a réuni près de 50 conférenciers et des centaines de congressistes venant de tout le Canada.
À PARAÎTRE EN MARS 2012 – Cette nouvelle édition, entièrement revue et corrigée, présente des références bibliographiques mises à jour et clarifie les renvois, facilitant ainsi la lecture. Le manuel propose toujours une méthode de traduction rigoureuse et systématique; une vision simple et réaliste du domaine médical; la pratique de la traduction médicale en situation. Il cherche à enseigner non pas un savoir, mais un savoir-faire.
Ce manuel propose une réflexion avancée sur la pratique de la traduction technique. Avancée, car il expose des principes susceptibles d’éclairer le travail du traducteur technique, dès l’étape universitaire, mais aussi jusqu’à celle de l’autonomie professionnelle. Pratique, car il existe encore un besoin criant d’ouvrages axés sur les problèmes concrets du traducteur technique. L’approche est donc orientée d’après le point de vue du praticien.
Le programme du Congrès reflétait les diverses disciplines de notre profession : la littérature, la science, la technique, les unes se mariant parfois aux autres, toutes se complétant dans leurs impératifs, créant cette unité de la traduction, lui conférant aussi son caractère d’universalité. Devant près de 600 auditeurs représentant 30 pays, les débats allèrent loin dans l’étude de la théorie et de la technique de la traduction, sans négliger ses aspects pratiques et matériels, la vie quotidienne des traducteurs.
À PARAÎTRE EN MARS 2012 – Traduire pour l’aviation civile et militaire est le premier ouvrage du genre consacré à la traduction axée sur l’aviation et ses domaines connexes. Étudiants, professeurs, traducteurs, rédacteurs et autres langagiers susceptibles de travailler dans cette spécialité trouveront dans cet ouvrage un outil précieux. Outre l’habileté à traduire que l’on attend du traducteur professionnel, des connaissances spécialisées sont aussi nécessaires à celui qui aborde le domaine de l’aviation.
Le but de cet ouvrage est d’indiquer comment mettre la grammaire au service de l’expression juste des idées et des sentiments. Bien sûr, on utilise d’une façon instinctive une bonne partie des ressources stylistiques de la grammaire. Mais on peut les exploiter plus efficacement en comprenant leurs mécanismes et en rationalisant leur usage.
Par son thème « Une profession au service d’un pays », le premier Congrès du Conseil des traducteurs et interprètes du Canada rappelle le rôle éminent que joue la profession de traducteur et les services essentiels qu’elle rend à la société canadienne. À l’ère des communications et des industries de la langue, rien de bon ne se fera sans la collaboration des traducteurs, des interprètes et des terminologues.
Ce livre vise à fournir aux artisans de la communication publicitaire un outil qui leur permettra d’échapper au jargon américain pour exprimer clairement en français les réalités de leur métier et mieux se faire comprendre. Il se situe dans une perspective nettement nord-américaine. La nomenclature anglaise est, pour l’essentiel, tirée de documents écrits en Amérique du Nord. Quant à la nomenclature française, elle est le fruit d’un compromis.
Cet ouvrage vise à aider ceux qui, de par leur travail, ont souvent affaire à des textes anglais parlant d’allergie, à leur fournir les équivalents français de certains termes, leurs définitions et leurs trop nombreux synonymes. Le vocabulaire regroupe 193 entrées définitoires et 334 renvois.







