normal gros très gros
Linguatech

ARCHIBALD, James (sous la direction de),
2004, VIII-144 p. Broché, 15 x 23 cm,
ISBN 978-2-920342-45-3, 38,95 $

Table des matières

James Archibald
La localisation
Problématique de la formation
Six spécialistes engagés réfléchissent à la problématique de la formation en localisation dans le monde francophone.

Réunis par James Archibald, directeur de l’Unité de formation et de recherche en traduction de l’Université McGill, ces chercheurs, administrateurs et traductologues se penchent sur diverses approches de l’éducation des localisateurs, appliquées en France, en Belgique, au Canada et au Québec. Les auteurs témoignent d’abord du glissement de la tâche de traducteur vers celle de localisateur dans un monde marqué par l’internationalisation, la diversité culturelle et linguistique, ainsi que l’informatisation des communications interculturelles.

Le constat est simple : traduire et adapter des logiciels et des sites Internet exigent des traducteurs-localisateurs un ensemble de compétences qui excèdent largement la formation traditionnelle en traduction. Plusieurs solutions sont envisagées, allant de simples compléments d’information en classe ou à distance à de nouveaux programmes de premier, deuxième et troisième cycles. Ces derniers visent la formation d’une nouvelle classe de praticiens. Les enjeux de cette pratique de la localisation relèvent de la maîtrise tant des langues que des nouvelles sciences de la communication.

Cette réflexion nécessaire sur la localisation telle qu’elle s’exerce aujourd’hui nous aide à mieux saisir le nouveau profil requis des traducteurs-localisateurs. Par la force des choses, une telle réflexion interpelle également les formateurs.

Directeur de l’Unité de formation et de recherche en traduction de l’université McGill, James Archibald y enseigne les techniques de rédaction et le bon usage pour les traducteurs, ainsi que la traductologie. Il a également enseigné les techniques de communication en gestion à la même université. Après ses études de premier cycle en lettres françaises à l’Université McGill, il a obtenu un B. Ph. de l’Université de Montréal, une licence ès lettres, une maîtrise et un doctorat de l’Université de Lille. Ses recherches se concentrent sur la politique organisationnelle, les communications, la traduction et la glottopolitique.
Voir aussi :
Initiation à la traductique de Marie-Claude L’Homme